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Installation sur votre serveur.

Un script pose PostgreSQL, l'environnement Python, le service applicatif, le vhost et le certificat TLS. Quinze étapes, toutes idempotentes : en cas d'échec, on corrige la cause et on relance la même commande.

Prérequis

Rien d'exotique, mais rien d'optionnel.

  1. Debian 12, avec un utilisateur disposant de sudo
  2. Ports 22, 80 et 443 ouverts
  3. Un domaine pointant déjà sur la machine si vous activez TLS. Vérifiez-le avant de lancer : dig +short votredomaine.fr doit renvoyer l'adresse du serveur, faute de quoi l'émission du certificat échouera et il faudra reprendre.
  4. Deux gigaoctets de mémoire pour un site, davantage si vous en hébergez plusieurs sur la même machine.

Installer un site

Le script pose ses questions — nom du site, domaine, base de données, compte d'administration, certificat —, affiche un récapitulatif, puis enchaîne les étapes. Plusieurs sites cohabitent sans se gêner : chacun reçoit son compte Unix, sa base et son service.

sudo apt-get update -y && sudo apt-get install -y curl unzip

sudo mkdir -p /var/www && cd /var/www
sudo curl -fL -o jeiko-installer.zip \
https://raw.githubusercontent.com/gderouineau/jeiko_installer/main/jeiko-installer-latest.zip
sudo unzip -o jeiko-installer.zip -d jeiko-installer

cd jeiko-installer && sudo chmod +x install.sh && sudo ./install.sh

Rafraîchir l'outillage avant d'ajouter un site

Les commandes de mise à jour lisent leurs gabarits dans /usr/local/share/jeiko, et non dans le dossier de l'installeur. Après avoir publié une version, rafraîchissez-les : sans quoi un nouveau site partirait avec les anciens gabarits.

cd /var/www/jeiko-installer
sudo ./migrate_site.sh --tools-only

# dépose les nouveaux gabarits et scripts,
# sans toucher aux sites déjà installés

Mettre à jour

Depuis l'administration — Réglages ▸ Mettre à jour JEIKO —, la page affiche le journal en direct et survit au redémarrage du service. Elle annonce également la version disponible lorsqu'il y en a une.

sudo jeiko-client-update monsite --check # compare, n'installe rien
sudo jeiko-client-update monsite # installe

# Le paquet est vérifié par son empreinte, la base
# sauvegardée, les migrations appliquées, le service
# redémarré. En cas d'échec à n'importe quelle étape,
# la version précédente est rétablie.

Supprimer un site

La suppression lit la fiche du site pour retrouver ses chemins réels : elle retire le service, les tâches planifiées, la base, le compte Unix, le vhost, les journaux et les sauvegardes. Rien de partagé n'est touché — ni PostgreSQL, ni nginx, ni l'outillage, ni la configuration SSH.

sudo ./uninstall.sh monsite --dry-run # montre sans rien supprimer
sudo ./uninstall.sh monsite # demande de retaper le nom
sudo ./uninstall.sh monsite --keep-db # conserve la base et son rôle

# Le certificat TLS et l'enregistrement DNS restent :
# à retirer à la main si vous n'en avez plus l'usage.

Sauvegardes

Une sauvegarde quotidienne de la base et des fichiers est posée dès l'installation. Les sauvegardes de migration sont conservées à part et survivent à une mise à jour interrompue.

ls /var/backups/jeiko/monsite/

# Restauration après une migration :
sudo jeiko-restore monsite \
/var/backups/jeiko/monsite/migration_<horodatage>

En cas d'échec

Le journal complet est déposé dans logs/ et nomme l'étape fautive. Joignez-le à votre message : c'est ce qui permet de répondre utilement du premier coup.

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